J’irai où tu iras

Synopsis :

Vali (Géraldine Nakache) et Mina (Leïla Bekhti) sont deux sœurs que tout oppose, éloignées par les épreuves de la vie. L’une est chanteuse, rêveuse et émotive. L’autre est thérapeute, distante et rationnelle. Leur père (Patrick Timsit) aimant finit par trouver l’occasion rêvée pour les rassembler le temps d’un week-end et tenter de les réconcilier : Vali a décroché une audition à Paris et c’est Mina qui va devoir l’y emmener malgré son mépris pour la passion de sa sœur.
C’est une histoire de retrouvailles, une histoire d’amour entre deux sœurs, l’histoire d’une famille qui s’aime mais qui ne sait plus se le dire.

Leïla Bekhti, Patrick Timsit & Géraldine Nakache

Le saviez-vous ? :

  • La comédienne Géraldine Nakache repasse derrière la caméra pour ce film et effectue sa première expérience de mise en scène en solo après que ses deux premiers films ont été co-réalisés avec Hervé Mimran.
  • Leïla Bekhti et Géraldine Nakache sont meilleures amies dans la vie et ont partagé de nombreux projets ensemble.

Ma critique :

Le début est assez hésitant mais au final, c’est une bonne comédie dramatique  touchante sur deux sœurs que tout oppose, mais qui vont devoir réapprendre à se parler et à se retrouver. L’histoire est simple à suivre, mais parsemée de touches d’humour, de bons dialogues et de règlements de compte ! La recette du film d’ambiance réside souvent dans l’habile équilibre entre rire et gravité et le résultat a atteint son objectif malgré des moments de maladresses..

Leïla Bekhti

Quel plaisir de retrouver ce duo explosif qui a révélé Leïla Bekhti et Géraldine Nakache il y a 9 ans au cinéma dans l’excellent Tout ce qui brille. Les deux comédiennes font preuve d’une justesse assez désarmante dans leurs rôles respectifs en deux soeurs très opposées. Patrick Timsit est vraiment très touchant dans le rôle du père même s’il apparaît que très peu à l’écran.

Le film parvient à nous faire beaucoup rire grâce à des scènes absolument hilarantes et aussi à émouvoir le spectateur concernant la maladie du point de vue de la cinéaste. C’est assez tendre par moments sur la complexité des relations familiales (compliquées), mais également sur la nécessité de couper le cordon familial et le courage d’oser affronter la cruelle vérité mais aussi de guérir de ses propres blessures d’enfance.

Pour conclure, « J’irai où tu iras » est un bon divertissement aux sujets profonds un peu éparpillée mais riche en belles émotions.

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Ma note : 14,5/20

Bande-annonce :

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