Rosalie Blum

Synopsis :

Vincent Machot (Kyan Khojandi) connaît sa vie par coeur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante (Anémone). Mais la vie réserve parfois des surprises, mêmes aux plus prudents… Il croise par hasard Rosalie Blum (Noémie Lvosky), une femme mystérieuse et solitaire, qu’il est convaincu de l’avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l’espoir d’en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…

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Noémie Lvosky

Le saviez-vous ? :

  • Lorsqu’un réalisateur fait un premier film qui est très réussi, il faut suivre le réalisateur de près car un talent est né.
  • Et c’est le cas avec « Rosalie Blum », premier long-métrage du scénariste Julien Rappeneau qui avait écrit « Cloclo »« 36 Quai des Orfèvres » qui est vraiment un petit bijou du septième art.
  • Ce premier film est l’adaptation de la bande-dessinée du même nom créée par Camille Jourdy en 2007 ; et le cinéaste a été très touché par ses personnages.

Ma critique :

Pour un premier coup d’essai, c’est extrêmement réussi du début à la fin et je rajoute même que c’est un coup de maître et c’est pour cela que ce film est étonnant puisqu’il est précis, étonnant et astucieux. Adapté du roman graphique de Camille Jourdy, le cinéaste m’a littéralement emporté dans cette singulière aventure grâce à un savant dosage d’humour et sensibilité. J’ai énormément aimé cette histoire de trois personnes profondément différentes quand à leur histoire et leur tempérament mais qui ont en commun le fait d’être au point mort dans leur vie et le spectateur découvre 3 chapitres dans ce film et c’est cela que repose la réussite du film : l’oeuvre est découpée en trois parties et la même histoire est vue sous l’angle des trois personnages principaux. C’est un procédé que j’ai beaucoup apprécié !

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Khyan Khojandi

Le casting est extrêmement efficace et fait preuve d’un charme fou puisque Kyan Khojandi s’en sort très bien pour son premier rôle tandis que Noémie Lvosky est lumineuse, qui est touchante et émouvante. De son côté, la jeune Alice Isaaz est épatante et tient un de ses meilleurs rôles jusqu’ici. Anémone fait preuve d’une puissance comique très drôle et cela fait longtemps que je ne l’ai pas vu aussi drôle et nous manquera beaucoup pour son talent alors que Sara Giraudeau et Camille Rutherford ne manquent pas d’imagination pour nous faire rire.

Ce long-métrage respire la douceur, la simplicité en même temps la tragédie des relations humaines, la légèreté de nos existences qu’un rien peut faire basculer. On passe un moment de doux bonheur, tant le réalisateur a la maîtrise de son scénario. Il suggère les rires, les larmes, sans jamais en rajouter. Le film avance à la manière d’une enquête ludique faisant se succéder des scènes souvent très amusantes. Le petit jeu qui consiste à s’espionner les uns les autres conduit aux situations les plus cocasses.

Pour conclure, « Rosalie Blum » est une comédie drôle, intelligente et sensible avec une palette d’émotions. Une très belle surprise !

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Ma note : 18/20

Bande-annonce :

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