The Green Hornet

Britt Reid (Seth Rogen) est le fils du propriétaire d’un des plus grands journaux de la ville de Los Angeles. Au sein d’une beuverie avec son nouvel compagnon Kato (Jay Chou), ils affrontent un gang et échappent à la police. Une idée germe dans la tête de Britt, il décide de se créer un avatar afin de lutter contre le crime mais sans faire comme les autres super-héros : le Green Hornet se fera passer pour un méchant afin de mieux lutter contre eux. C’est parti pour les nouvelles aventures du Frelon Vert et son fidèle compagnon Kato.

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Michel Gondry est vraiment un réalisateur que j’apprécie pour son ingéniosité, son savoir-faire et son talent de cinéaste. Des longs-métrages comme « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » ou encore « Soyez sympas, rembobinez » en sont de parfait exemple. Et lorsque le réalisateur français est appelé pour partir à la conquête d’Hollywood, le voilà qu’il adapte cette adaptation du « Frelon Vert », série télévisée dans laquelle Van Williams faisait équipe avec Bruce Lee pour combattre le crime. Dans le film de Gondry, c’est l’acteur Seth Rogen qui prend la place de Williams, donc du Frelon Vert, et Jay Chou qui est chargé d’endosser le rôle de Kato, soit le personnage qu’interprétait Bruce Lee.

« The Green Hornet » n’invente rien mais il le fait bien. Le talent de Gondry est toujours intact, pour un film certes moins profond que d’autres dans sa filmographie, mais divertissant et très bien mené pour un blockbuster. Le mélange d’action et d’humour prend bien la sauce et on sent que Michel Gondry s’est éclaté pour les scènes de cascades, impressionnantes (mention spéciale à la séquence finale, très impressionnante !).

C’est dommage que le film n’a pas eu le succès escompté aux Etats-Unis car il est bien supérieur à l’ensemble des blockbusters que Hollywood s’efforce de nous vendre depuis des années. En jouant les clichés et les codes du film de super-héros (le grand méchant, interprété par l’excellent Christoph Waltz, et la bimbo blonde moins cliché qu’il n’y paraît interprétée par la charmante Cameron Diaz, et les habituels complots), Michel Gondry livre un film drôle, où l’humour est certes simple mais fonctionne très bien.

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Quand à l’humour, Seth Rogen qui est aussi le co-scénariste du long-métrage prend tout à sa charge. Il faut noter de nombreuses perles parsemées de droite à gauche (la meilleure étant la première discussion entre Britt et Kato). L’un des atouts du film est sans doute Christoph Waltz. C’est tout simplement le méchant culte de l’excellent « Inglourious Basterds ». Ce rôle lui a permis de remporter une foule de récompenses dans la catégorie « Meilleur acteur dans un second rôle » dont notamment le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2009, l’Oscar et le Golden Globe. Il est de retour pour un nouveau rôle de méchant et confirme son talent. Il est Chudnofsky, un mafieux complètement fou et complexé par son âge. Christoph Waltz nous régale d’une prestation au top.

La réalisation est exemplaire, la photographie et le montage sont réalisés tout en finesse et proposent un vrai spectacle, loin des autres films du genre.

Pour conclure, « The Green Hornet » est l’exemple même du blockbuster qui ne se prend pas au sérieux.

Et vous, qu’avez-vous pensé ?

9/10

Bande-annonce :

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